À Dubaï, le ministre Julien Paluku et ses pairs d’Afrique australe ont scellé avec DP World et la ZLECAF un modèle de financement inédit. C’est avec pour objectif de moderniser les frontières via des postes à arrêt unique. Un projet titanesque pour briser les barrières douanières et propulser la compétitivité des marchandises congolaises.
L’accord de Dubaï marque l’acte de naissance d’un corridor d’efficacité entre la RDC, la Zambie, le Mozambique, le Zimbabwe et le Botswana. En réduisant le transit de 55 à seulement 5 jours vers les ports, ce projet de digitalisation transfrontalière s’attaque au cancer de la lenteur logistique. C’est donc un moteur de progrès, car la réduction des coûts dopera immédiatement le commerce intra-africain prôné par la ZLECAF.
Cependant, l’ambition se heurte à des contraintes de taille. La réussite de ce modèle de financement dépendra d’une harmonisation législative rigoureuse entre les cinq États et d’une sécurisation sans faille des corridors. Si la technologie de DP World promet la fluidité, seule une volonté politique coordonnée garantira la pérennité de ces infrastructures face aux résistances bureaucratiques locales.

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