À Luanda, Félix Tshisekedi a scellé avec ses pairs un pacte de stabilité historique. En plaçant le dialogue national au cœur des échanges avec Lourenço et Gnassingbé, le Chef de l’État transforme la diplomatie régionale en un levier interne pour blinder la cohésion nationale et restaurer une paix durable.
Le sommet de Luanda marque une étape décisive dans la vision du Chef de l’État. Sous les lustres de la médiation, Félix Tshisekedi ne cherche plus seulement à faire taire les armes, mais à guérir l’âme de la Nation. Ce conclave des sages, réunissant l’Angola, le Togo et le Nigeria, a servi de forge pour armer le bouclier de la cohésion nationale congolaise face aux vents contraires de la région des Grands Lacs.
Selon les observateurs de la géopolitique africaine, Tshisekedi mise sur une thérapie de groupe politique qu’est le dialogue national. En mandatant l’Angola pour faciliter ces consultations, il externalise la médiation pour mieux internaliser la stabilité. Ce n’est plus une simple exigence de cessez-le-feu, mais une architecture de confiance où le respect de l’Accord de Washington devient le socle d’une unité retrouvée.
Pour le Président congolais, l’enjeu est clair. Il s’agit donc de transformer la diplomatie de sommet en un rempart constitutionnel capable de cimenter définitivement les fissures de la maison RDC.

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