Coup de tonnerre pour Gims. La superstar congolaise de 39 ans a été cueillie ce mercredi à l’aéroport de Roissy. Visé par une enquête du PNACO pour blanchiment en bande organisée lié à un projet immobilier luxueux à Marrakech, l’artiste doit désormais s’expliquer sur des soupçons de montages financiers internationaux complexes.
L’icône de la musique urbaine, Gandhi Djuna, dit Gims, a vu son retour en France brutalement interrompu. À peine descendu de son avion à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle ce mercredi, le plus gros vendeur de disques de l’année 2025 a été interpellé par le service national des douanes judiciaires avant d’être placé en garde à vue.
Cette procédure s’inscrit dans le cadre d’une commission rogatoire pilotée par des juges d’instruction parisiens du Parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco). Au cœur du dossier, une affaire tentaculaire de blanchiment en bande organisée.
Selon les premières révélations d’ Africa Intelligence, les enquêteurs s’intéressent de près à un réseau international sophistiqué. Ce système s’appuierait sur une nébuleuse de sociétés étrangères destinées à contourner la TVA française, émettre de fausses factures et recycler des fonds d’origine illicite.
L’enquête semble particulièrement cibler le « Sunset Village Private Residences », un ambitieux projet immobilier de luxe promu par le chanteur à Marrakech. Des liens sont également suspectés avec des figures de la criminalité financière, d’anciens trafiquants de drogue reconvertis. Pour l’heure, la défense de l’artiste, représentée par Me David-Olivier Kaminski, a choisi de garder le silence.

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