C’est un lundi historique à Abu Dhabi, car Félix Tshisekedi et Mohammed ben Zayed Al Nahyane scellent l’Accord de Partenariat Économique Global. Après deux ans de tractations, la RDC s’offre un accès privilégié au marché émirati. Un virage stratégique qui concrétise la diversification commerciale et consacre un modèle de coopération gagnant-gagnant inédit.
Le Palais de Qasr Al Watan devient le théâtre d’une révolution diplomatique. Ce 2 février 2026, la RDC et les Émirats arabes unis brisent les barrières commerciales par la signature d’un accord de coopération globale. Fruit d’une maturation de vingt-quatre mois, ce traité ne se contente pas d’ouvrir des marchés, car il redéfinit la souveraineté économique congolaise.
En misant sur la diversification de ses partenaires, Kinshasa s’affranchit des schémas classiques pour embrasser la prospérité du Golfe. Secteurs miniers, infrastructures et nouvelles technologies, ce partenariat « gagnant-gagnant » injecte une vitalité nouvelle dans l’économie nationale. Sous l’œil bienveillant des deux chefs d’État, les ministres du Commerce Extérieur posent la première pierre d’un pont d’or entre l’Afrique centrale et le Moyen-Orient.

Journaliste économique, je décrypte l’actualité financière et les tendances du marché. Spécialiste en communication des organisations, j’analyse leurs stratégies. Consultant, j’élabore des stratégies de communication globale percutantes pour les entreprises. Mon expertise se situe à l’intersection de l’économie, de la communication et du conseil.



