À Ouagadougou, Kenji Okamura du FMI a salué la résilience herculéenne du Burkina Faso. Malgré les chocs sécuritaires, le pays maintient une trajectoire de dette viable et une inflation maîtrisée. Entre discipline budgétaire et ambition réformatrice, l’institution financière réitère son soutien à une économie burkinabè en pleine mutation structurelle.
L’économie du Burkina Faso ne plie pas sous le poids des crises. En visite officielle, le Directeur général adjoint du FMI, Kenji Okamura, a dressé un bilan flatteur de la gestion du Président Ibrahim Traoré. « La résilience économique du Burkina Faso face aux défis sécuritaires et humanitaires est louable », a-t-il déclaré, soulignant la solidité des politiques macroéconomiques actuelles.
Pour transformer cet essai, Ouagadougou doit renforcer la discipline budgétaire et améliorer la mobilisation des ressources internes. En ciblant la diversification et la numérisation, le gouvernement entend briser la dépendance aux chocs des prix de l’or et du pétrole. Ce partenariat productif renouvelé avec le FMI place l’efficacité des investissements publics au cœur d’une stratégie de prospérité durable.

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