À l’aube de 2026, la RDC s’embourbe dans un « test » d’exportation de cobalt périlleux. Entre quotas non transférables et retard réglementaire, le secteur minier crie à l’injustice. Ce flou artistique menace de transformer des tonnes de minerai stratégique en opportunités fiscales perdues pour l’État.
L’Arecoms joue-t-elle avec le feu ? En déclarant que « tout quota mensuel non utilisé sera considéré comme perdu », le régulateur installe un couperet absurde sur une filière déjà paralysée par l’absence de textes clairs jusqu’au 2 décembre.
Ce blocage bureaucratique serait-il un sabotage financier ? Avec 18 125 tonnes autorisées ce trimestre, chaque jour de « test » évapore des millions de dollars de recettes. Si l’Arecoms promet d’examiner « toutes les options pour limiter les impacts », l’absence de notification officielle et le silence du Ministre des Mines face à la Chambre des mines traduisent une gestion à l’aveugle. L’État congolais risque de sacrifier ses revenus sur l’autel d’une réforme mal ficelée.

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