C’était un lundi historique à Abu Dhabi. Félix Tshisekedi et Mohamed ben Zayed scellent l’Accord de Partenariat Économique Global. Un virage souverain articulé autour de trois piliers dont l’ouverture commerciale massive, la révolution maritime à Banana et une traçabilité minière éthique. Ce pacte vise 10 milliards USD pour transformer le potentiel congolais en puissance industrielle.
L’axe Kinshasa-Abu Dhabi ne se contente plus de promesses, car il bâtit des structures. La signature de l’Accord de Partenariat Économique Global (APEG) ce 2 février 2026 marque l’avènement d’une diplomatie d’affaires agressive et structurante.
Le premier axe, Commerce & Investissement, brise l’isolement en ouvrant les Émirats à 6 000 produits « Made in DRC ». Le second, Infrastructures, concrétise le rêve du Port de Banana, futur géant logistique capable de traiter 450 000 conteneurs.
Enfin, l’axe Mines & Diplomatie assainit nos ressources stratégiques par une traçabilité rigoureuse. Cette synergie n’est pas qu’un contrat, c’est un moteur de croissance inclusive. En fusionnant capitaux émiratis et richesses congolaises, la RDC s’offre enfin les clés de sa souveraineté économique et de son influence régionale.

Journaliste économique, je décrypte l’actualité financière et les tendances du marché. Spécialiste en communication des organisations, j’analyse leurs stratégies. Consultant, j’élabore des stratégies de communication globale percutantes pour les entreprises. Mon expertise se situe à l’intersection de l’économie, de la communication et du conseil.



