L’Afrique s’apprête à franchir un cap historique. En 2026, le commerce intra-continental devrait croître de 10 % pour atteindre 230 milliards de dollars. Portée par la ZLECAf et le système de paiement panafricain (PAPSS), cette dynamique marque une volonté ferme de briser la dépendance aux exportations brutes pour privilégier l’intégration régionale.
Le commerce intra-africain change de dimension. Selon le rapport « African Trade and Economic Outlook 2026 » d’Afreximbank, les échanges régionaux s’établiront à 230 milliards USD l’année prochaine, contre 210 milliards en 2025. Cette progression de 10 % repose sur des réformes structurelles majeures, notamment le système PAPSS qui réduit les coûts de change jusqu’à 30 %.
L’analyse des sources confirme une convergence vers cette croissance à deux chiffres. Le rapport souligne que ce scénario optimiste est corrélé à la suppression des barrières non tarifaires. En 2026, la part du commerce intra-africain atteindra 16 %, portée par l’agroalimentaire et le manufacturier.
Cependant, le potentiel inexploité reste colossal. Il est évalué à environ 433,8 milliards USD. Pour Afreximbank, la transformation locale est la clé. « La transformation des produits miniers est capable d’augmenter la croissance du PIB de 4,3 points », peut-on lire dans le rapport. En recoupant les données, la vérité est manifeste. S l’Afrique centrale et de l’Ouest restent dépendantes du brut, l’Est et le Nord montrent la voie d’une diversification salvatrice.

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