Le Conseil d’administration du FMI conclut l’évaluation 2026 de la République du Congo sous haute tension. Entre discipline budgétaire affaiblie et dette publique frôlant les 100%, l’institution valide la capacité de remboursement mais exige des réformes structurelles immédiates pour éviter un étouffement financier face aux risques pétroliers persistants.
L’économie de la République du Congo est à la croisée des chemins. Le Conseil d’administration du FMI vient de clore son évaluation post-financement 2026, révélant un paysage financier fragile. Si la croissance progresse modestement à 2,4%, le dérapage budgétaire de 2025 a propulsé la dette publique à un niveau alarmant de 97,2% du PIB.
Dans ses conclusions, le Conseil juge la capacité de remboursement du pays « adéquate mais soumise à des risques élevés ». Les administrateurs ont insisté sur l’importance de « renforcer la discipline budgétaire » pour « enraciner la stabilité macroéconomique ». Face aux vulnérabilités, l’institution exhorte Brazzaville à accélérer la mise en œuvre du SIGFIP et à privilégier les financements concessionnels.
« La viabilité de la dette exige une gestion renforcée pour éviter de nouveaux arriérés », prévient le FMI. En somme, la République du Congo doit transformer son administration fiscale et sa gouvernance pour « catalyser le soutien aux partenaires de développement ».

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