L’asphyxie énergétique mondiale est en marche. Alors que les bombes israélo-américaines frappent l’Iran, les Gardiens de la révolution actent la paralysie du détroit d’Ormuz, le jugeant désormais « dangereux » et fermé. Cette perturbation du passage de 20% du brut mondial projette l’économie globale vers un choc pétrolier et une récession sans précédent.
Le 28 février 2026, le monde a basculé dans une crise énergétique systémique. Suite aux frappes massives d’Israël et des États-Unis contre des sites stratégiques iraniens, les Gardiens de la révolution ont lancé un avertissement glaçant : « Le détroit d’Ormuz est dangereux et de facto doit être fermé ». Cette déclaration transforme instantanément ce goulot d’étranglement, par lequel transite chaque jour un cinquième du pétrole mondial, en une zone d’exclusion maritime totale.
En promettant de « réduire à néant » la marine iranienne, Donald Trump a déclenché une riposte qui frappe le cœur du PIB mondial. La perturbation brutale de ce passage vital provoque déjà une onde de choc sur les marchés financiers. Alors que les hubs de Dubaï sont paralysés et que les compagnies pétrolières suspendent leurs cargaisons, l’inflation menace de devenir incontrôlable.
Trump martèle au peuple iranien que « l’heure de votre liberté est à portée de main », mais pour l’économie internationale, c’est l’heure de la suffocation. Sans une réouverture immédiate de cette artère, le monde s’apprête à payer le prix d’une confrontation où le baril de pétrole est devenu l’arme de destruction économique ultime.

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