À Brazzaville, Guy Kabombo Muadiamvita et Charles Richard Mondjo ont forgé un bouclier militaire bilatéral sans précédent. Face aux menaces hybrides, les deux capitales les plus proches au monde soudent leurs forces. Cette alliance transforme le fleuve Congo en une muraille stratégique, où la survie de l’une garantit la sécurité de l’autre.
Le 10 février, l’histoire sécuritaire de l’Afrique centrale a pris une tournure monumentale. Entre Guy Kabombo Muadiamvita et Charles Richard Mondjo, il n’était pas question de protocole, mais de survie collective. Pour le VPM de la RDC, l’évidence est martiale. « Le fleuve Congo n’est pas une séparation, mais un lien naturel… une inquiétude à Kinshasa a naturellement des répercussions à Brazzaville. Nos destins sont donc forcément liés », a-t-il martelé.

De ce « conclave de défense, il se révèle une volonté de fusionner les intelligences militaires. En mutualisant les centres d’excellence (Kinshasa, Kananga, Marien-Ngouabi), les deux États ne partagent plus seulement une géographie, mais une véritable « armure » doctrinale.
En militant pour un attaché de défense permanent, Brazzaville scelle cette « complémentarité stratégique évidente ». Plus qu’une fraternité, c’est un rempart commun indissociable, car désormais, quiconque menace une rive se heurtera au bouclier d’acier de l’autre.




