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Diplomatie de Lomé : quand la multiplication des boussoles égare la paix dans l’Est congolais

À Lomé, Noëlla Ayeganagato Nakwipone a confronté les médiateurs mondiaux à leurs propres paradoxes. Entre Washington, Doha et Paris, la paix en RDC est-elle victime d’un surplus d’architectes ? La Vice-Ministre appelle à une synergie vitale, dénonçant en filigrane le risque d’une cacophonie diplomatique au chevet des Grands Lacs.

Le ballet des médiateurs, l’Est de la RDC, laboratoire d’une paix fragmentée ?

Le sommet de Lomé, sous l’égide de Faure Gnassingbé, a mis en lumière l’inquiétant paradoxe du bourbier sécuritaire congolais : jamais les processus de paix n’ont été si nombreux, pourtant le canon ne se tait pas. La présence de la Vice-Ministre Noëlla Ayeganagato Nakwipone marque un tournant vers l’exigence d’efficacité.

La diplomatie congolaise pointe une vérité crue. « Notre responsabilité collective est de veiller à la cohérence, à la complémentarité et à la convergence de ces efforts », a-t-elle souligné. La multiplication des « centres de gravité » (de Doha à Paris) risque de diluer les responsabilités et d’offrir aux agresseurs des brèches dans lesquelles s’engouffrer. Si « le gouvernement congolais apprécie les efforts déployés », il refuse désormais que la RDC soit le théâtre d’une rivalité d’influence entre médiateurs. L’enjeu n’est plus de multiplier les signatures, mais de forger une boussole unique pour une paix souveraine.

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