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Fiscalité bancaire : Tshisekedi siffle la fin de l’asphyxie mais exige la responsabilité des banques commerciales

Face au spectre d’une paralysie financière, Félix Tshisekedi opère un arbitrage historique. En prônant une fiscalité adaptée pour les banques commerciales, le Chef de l’État refuse de briser le coffre-fort national. Mais attention, ce bouclier contre l’asphyxie administrative s’accompagne d’un impératif de civisme fiscal et d’une responsabilité sans faille.

​Le 71e Conseil des ministres marque un tournant dans les relations entre le fisc et le secteur financier. Le constat du Président de la République est sans appel : les mesures de recouvrement brutales, telles que les saisies intempestives, menacent de paralyser l’économie. Pour Félix Tshisekedi, protéger les banques commerciales, c’est préserver le système nerveux de la nation.

​C’est pourquoi il a instruit le Ministre des Finances et la Gouverneure de la Banque Centrale de concevoir une « fiscalité particulière et différenciée ». L’objectif est de substituer l’asphyxie par un recouvrement « prévisible et non paralysant », adapté au caractère stratégique du secteur.

Cependant, ce geste présidentiel n’est en rien un sauf-conduit pour l’opacité. Le décryptage de son discours révèle une exigence de contrepartie majeure dont a responsabilité. Le Chef de l’État a exhorté les banques commerciales à un « sens accru du civisme fiscal » et à une transparence totale. En clair, l’État consent à la souplesse de la méthode, mais n’abdique rien sur le fond du droit. Ce nouveau pacte vise à transformer une confrontation stérile en un partenariat constructif pour le développement durable de la RDC.

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