Au cœur du Palais de l’Élysée, Félix Tshisekedi et Emmanuel Macron ont scellé une alliance renouvelée. Entre diplomatie d’influence pour la Francophonie et urgence sécuritaire face à l’agression rwandaise, Paris réitère son soutien indéfectible à l’intégrité congolaise. Un déjeuner de travail stratégique pour transformer les promesses en actes concrets.
Le réveil du coq face au volcan congolais
La rencontre de ce 25 février entre Félix Tshisekedi et Emmanuel Macron n’était pas qu’une simple courtoisie protocolaire, mais c’était un exercice de vérité sous les ors de la République. Alors que les zones sous occupation rwandaise dans l’Est de la RDC brûlent, Kinshasa est venue chercher à Paris plus qu’une boussole : une position de force.
La France, par la voix de son Président, a enfin haussé le ton. « La France soutient pleinement les efforts de médiation pour une solution politique durable […] et le respect de l’intégrité territoriale de la RDC », a déclaré Emmanuel Macron. Pour certains analystes politiques, ce rappel à la souveraineté est une victoire diplomatique qui doit maintenant se traduire par une pression chirurgicale sur les agresseurs.
Au-delà des armes, la bataille se joue aussi sur le terrain de l’influence. Le soutien de Paris à la candidature congolaise pour le Secrétariat général de la Francophonie prouve que la RDC ne veut plus être le « grand malade » de l’Afrique, mais son moteur culturel et politique. Entre Paris et Kinshasa, le partenariat n’est plus une option, mais c’est un bouclier.


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