Face au séisme énergétique né du conflit au Moyen-Orient, la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka prend les devants. Entre réduction des taxes frontalières et ajustements maîtrisés, le Gouvernement congolais active un plan d’urgence pour sécuriser l’approvisionnement national et protéger le pouvoir d’achat contre les ondes de choc internationales.
Gouverner, c’est prévoir. Fidèle à ce crédo, la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a orchestré une réunion de crise ce 2 avril 2026 pour blinder l’économie nationale contre la tempête pétrolière mondiale. Alors que le Golfe Persique s’embrase, menaçant les stocks globaux, Kinshasa choisit l’offensive plutôt que l’attentisme.
Le Vice-premier Ministre de l’Économie, Daniel Mukoko Samba, a été limpide. « La guerre dans le Golfe Persique a perturbé totalement les marchés… Nous devons prendre toutes les dispositions pour que la disponibilité de ces produits soit pérenne », a-t-il expliqué. Pour briser la spirale inflationniste, le Gouvernement a déjà tranché : suspension de certaines redevances et allègement des taxes douanières sur les hydrocarbures.
En réduisant la pression fiscale à la frontière, l’Exécutif désamorce la spéculation des opérateurs privés et stabilise les pompes. « Si un ajustement probable des prix est évoqué pour coller à la réalité mondiale, que cela ne se fasse pas au détriment de la stabilité générale », rassure le Ministre Mukoko. Cette stratégie de « chirurgie économique » vise à absorber le choc exogène sans asphyxier le panier de la ménagère, affirmant ainsi une souveraineté énergétique responsable.

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