Sous la protection des FARDC, les zones riveraines du Lac Albert respirent à nouveau. Entre retour massif des déplacés et relance des échanges transfrontaliers, la population de l’Ituri divorce d’avec les milices pour embrasser la République. Un sursaut patriotique moteur d’une stabilité retrouvée.
À Nyamamba, le vent de la paix souffle plus fort que les menaces des groupes armés. Dans ce territoire de Djugu, longtemps meurtri, la vie reprend ses droits. La sécurisation des rives du Lac Albert par les FARDC a provoqué un basculement historique. Il s’agit de la reprise vigoureuse des activités socio-économiques.
Ce n’est plus seulement une zone militaire, c’est un carrefour d’échanges. Les communautés, autrefois dispersées, choisissent aujourd’hui la légalité républicaine. « À Nyamamba, on retrouve ces communautés couplées de la reprise des activités », souligne le constat du terrain. Ce refus des milices par les populations locales est le véritable verrou de la paix.
En investissant les marchés et en relançant la pêche, les habitants transforment la sécurité en prospérité. L’armée ne fait plus que surveiller, car elle protège désormais un élan de développement que personne ne semble plus pouvoir arrêter. La République a gagné la bataille des cœurs et des ventres.

Journaliste économique, je décrypte l’actualité financière et les tendances du marché. Spécialiste en communication des organisations, j’analyse leurs stratégies. Consultant, j’élabore des stratégies de communication globale percutantes pour les entreprises. Mon expertise se situe à l’intersection de l’économie, de la communication et du conseil.



