L’économie congolaise fait face à un effet de ciseaux stratégique. Si l’or et le cobalt flambent, la décrue du cuivre teste la résilience de nos recettes. Cette dynamique impose la transformation locale prônée par Félix Tshisekedi comme l’unique boussole pour stabiliser la croissance et garantir une souveraineté économique durable.
Le sous-sol congolais vit une métamorphose. Alors que l’or (163,31 l’once) et le cobalt (55 582 la tonne) atteignent des sommets, le cuivre (12 943 $ la tonne) marque le pas. Ce « grand écart » n’est pas une fatalité, mais un catalyseur pour la réforme industrielle.
Loin d’être un frein, cette volatilité valide la vision du Chef de l’État, celle sortir de la dépendance aux cours mondiaux. En régulant les quotas de cobalt et en sécurisant la traçabilité de l’or, la RDC transforme ses ressources en un bouclier contre les cycles baissiers. L’enjeu de 2026 est de convertir cette vitalité minérale en un moteur de développement pérenne, capable d’irriguer l’économie réelle au-delà des fluctuations boursières.

Journaliste économique, je décrypte l’actualité financière et les tendances du marché. Spécialiste en communication des organisations, j’analyse leurs stratégies. Consultant, j’élabore des stratégies de communication globale percutantes pour les entreprises. Mon expertise se situe à l’intersection de l’économie, de la communication et du conseil.



