En marge du 39e Sommet de l’UA, Félix Tshisekedi et Cyril Ramaphosa ont scellé une alliance stratégique. Au-delà du soutien militaire face à l’AFC/M23, les deux géants dessinent une position commune sur les minéraux critiques. L’objectif est de transformer le sous-sol africain en levier de stabilité et de prospérité partagée.
Le tête-à-tête dominical entre Félix Tshisekedi et Cyril Ramaphosa à Addis-Abeba marque un tournant géopolitique majeur. Si la sécurité reste au cœur des échanges, l’innovation réside dans l’ambition mutuelle de dompter le marché mondial des minéraux critiques.
L’Afrique du Sud, par la voix de son Président, a fermement condamné l’agression dans l’Est. « Nous réitérons que l’unité, la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC doivent être maintenues et respectées », a-t-il souligné. Cependant, la véritable « arme de paix » discutée est économique. En convenant de développer une position commune sur les ressources stratégiques, les deux leaders veulent briser le cycle de l’extraction brute.
Promouvoir la transformation locale et bâtir des partenariats équilibrés, c’est l’ambition limpide de cette collaboration. Cette synergie minière entre Kinshasa et Prétoria ne vise pas seulement le profit, mais la stabilité régionale. En faisant converger l’Agenda 2063 et la gestion souveraine des sols, ce duo de choc transforme les richesses minérales, autrefois sources de conflits, en ciment d’un développement industriel africain autonome.


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