La RDC sous pression. La chute du cuivre à 12 993,20 et de l’or à 167,01 fragilise la mobilisation des recettes domestiques. Malgré le sursaut du cobalt à 55 603,00 $, la tendance baissière des matières premières menace directement la croissance économique et l’exécution du budget national.
La nouvelle mercuriale du Ministère du Commerce Extérieur confirme une réalité brutale. L’économie congolaise reste l’otage des fluctuations mondiales. La dégringolade du cuivre, pilier de l’industrie extractive nationale désormais fixé à 12 993,20 $ la tonne, annonce un tarissement inévitable des recettes douanières et fiscales. Cette baisse, accentuée par le fléchissement de l’or (167,01 $/gr), crée un effet de ciseau dangereux pour les finances publiques.
Si le cobalt tente une résistance symbolique à 55 603,00 $, cette timide hausse est une goutte d’eau dans un océan de pertes. L’impact sur la croissance est immédiat, car la réduction des marges bénéficiaires des miniers entraînera mécaniquement une contraction des investissements et une baisse des dividendes pour l’État. Ce choc révèle l’urgence de rompre avec l’extractivisme pur sans une diversification réelle, la stabilité budgétaire de la RDC demeure un navire sans gouvernail par gros temps financier.

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