Le projet Grand Inga franchit une étape décisive. Lors du Conseil des ministres du 20 mars 2026, le Chef de l’État a exigé la finalisation urgente du cadre de gouvernance pour libérer un milliard de dollars de la Banque mondiale. L’objectif est de transformer ce potentiel énergétique en moteur de croissance nationale.
La République démocratique du Congo accélère sa marche vers la souveraineté énergétique. Lors de la 82ème réunion du Conseil des ministres, le Président de la République a réaffirmé son ambition de faire du pays le « poumon énergétique » de l’Afrique. Au cœur des débats, le projet Inga 3, fort d’un potentiel de 42 000 MW, qui doit désormais passer du stade de promesse à celui de réalité industrielle.
L’enjeu est financier et imminent. Avec un crédit d’un milliard de dollars approuvé par la Banque mondiale, dont 250 millions sont déjà disponibles, le Chef de l’État a lancé un ultimatum au gouvernement. L’instruction est claire, car les ministères sectoriels et le gouvernement provincial du Kongo-Central doivent finaliser les protocoles de l’ADPI RDC au plus tard le 3 avril 2026. Cette rigueur administrative est le verrou indispensable pour débloquer les fonds.
En exigeant l’adoption de la « Loi Inga » avant la fin du mois, Félix Tshisekedi place ses ministres devant leurs responsabilités, celles de transformer l’eau du fleuve Congo en électricité, en emplois pour les jeunes et en dignité pour le peuple congolais.

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