À Kinshasa, le Ministre des Finances Doudou Fwamba a lancé les travaux de la troisième revue du programme FEC avec le FMI. Entre réformes fiscales audacieuses et gestion rigoureuse de la DGTCP, la RDC affiche une résilience macroéconomique de fer, bravant les pressions sécuritaires pour sécuriser son émergence financière.
Le leadership économique de la RDC franchit un nouveau cap. Sous l’égide du Ministre Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, la Troïka politique et le FMI ont entamé, ce 25 février 2026, l’évaluation cruciale de la Facilité Élargie de Crédit (FEC). Malgré l’asphyxie budgétaire causée par le conflit à l’Est, Kinshasa garde le cap de l’orthodoxie.
L’équipe technique du FMI a salué des avancées historiques, notamment l’opérationnalisation de la Direction Générale du Trésor (DGTCP), un serpent de mer administratif attendu depuis quatorze ans. Le déploiement de la facture normalisée de la TVA et la médiation fiscale témoignent d’une volonté de fer de moderniser les régies financières.
Pour doper la croissance, le gouvernement mise sur l’innovation financière. Il envisage l’émission imminente d’un Eurobond et l’intégration de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD). « Les signaux sont au vert pour préparer sereinement la troisième revue », a rassuré Félicien Mulenda. Cette dynamique, portée par la vision du Chef de l’État, prouve que la rigueur n’est plus une option, mais le moteur de la souveraineté congolaise.

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