Le président Félix Tshisekedi a haussé le ton lors de la 51e réunion du Conseil des ministres, tenue le vendredi 11 juillet 2025 à la Cité de l’Union africaine. Il a fermement insisté sur la nécessité de réévaluer et de redynamiser la participation de l’État dans les entreprises d’économie mixte, soulignant que cette présence est souvent « nominale, voire illusoire ».
Cette situation préoccupante se traduit par une marginalisation des intérêts publics et un manque à gagner significatif pour le Trésor public, compromettant la souveraineté économique et les objectifs de développement. Le Président Tshisekedi a exigé que la participation de l’État devienne un véritable levier stratégique pour l’intérêt général, orientée vers la création de richesse, la bonne gouvernance et la transparence.
Le ministre du Portefeuille a été instruit de prendre des mesures immédiates. Celles-ci incluent le recensement exhaustif et l’actualisation régulière des données de toutes les entreprises mixtes, la vérification de la participation active des mandataires publics dans les instances de gouvernance, le respect strict des droits patrimoniaux et institutionnels de l’État, et la perception rigoureuse et transparente des dividendes dus au Trésor public.
Ces actions visent à restaurer l’autorité économique de l’État et à renforcer sa capacité à mobiliser des ressources internes pour financer les priorités nationales et stimuler une croissance inclusive. Un rapport détaillé est attendu dans les 60 jours pour évaluer les progrès réalisés.

Journaliste économique, je décrypte l’actualité financière et les tendances du marché. Spécialiste en communication des organisations, j’analyse leurs stratégies. Consultant, j’élabore des stratégies de communication globale percutantes pour les entreprises. Mon expertise se situe à l’intersection de l’économie, de la communication et du conseil.



