L’Ituri sécurise son sous-sol. L’AFRIDEX lance une offensive de sensibilisation auprès des miniers de Bunia. Sous l’impulsion du Gouverneur militaire, le lieutenant-général Luboya N’kashama, le colonel Katembo Imani impose la traçabilité des explosifs. L’objectif est d’éradiquer les circuits parallèles pour transformer chaque détonation en levier de croissance sécurisée.
En Ituri, la « grande porte » du secteur minier s’appelle désormais AFRIDEX. Ce vendredi 30 janvier 2026, une délégation de haut niveau a franchi les portes du gouvernorat de province pour une mission capitale. C’est pour réguler l’usage des explosifs civils. À l’issue d’un tête-à-tête stratégique avec le commandant des opérations et Gouverneur militaire, le lieutenant-général Luboya N’kashama Johnny, le colonel Katembo Imani a sonné la fin de la récréation pour les circuits opaques.
« Le mot que je vais adresser […] surtout aux miniers et aux coopératives qui font usage de l’explosif, c’est de les orienter vers AFRIDEX afin de pouvoir passer par la grande porte », a martelé l’officier. Cette sensibilisation n’est pas une simple recommandation, c’est un impératif de souveraineté.
En orientant les exploitants vers cette entreprise publique, l’État congolais verrouille la traçabilité de produits hautement sensibles. Alors que les FARDC restaurent l’autorité en territoires d’Irumu et Djugu, cette maîtrise des explosifs devient le rempart ultime contre leur détournement à des fins subversives. L’Ituri choisit la voie de la légalité pour faire de ses mines le moteur, et non le détonateur, de son destin.

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