Le Zimbabwe franchit une étape charnière en scellant un accord technique avec le FMI. Ce programme de référence (SMP) de dix mois, bien que sans décaissement immédiat, agit comme un sceau de crédibilité internationale. Entre discipline budgétaire et stabilisation de la monnaie or (ZiG), Harare réclame sa place au banquet mondial.
Le Zimbabwe vient d’arracher au Fonds monétaire international un accord sur un programme de référence (SMP), véritable boussole pour une économie longtemps en dérive. Wojciech Maliszewski, chef de mission du Fonds, a salué cette avancée. « Nous sommes heureux d’annoncer que les autorités zimbabwéennes et l’équipe du FMI sont parvenues à un accord sur les principales politiques économiques », a-t-il souligné.
Si cet accord n’implique aucun financement immédiat, il constitue un « brevet de bonne conduite » crucial. En plaçant ses réformes sous la supervision de l’institution, le Zimbabwe vise à transformer ses succès récents (une inflation tombée à 4,1 % et une croissance robuste de 6,6 %) en un socle de confiance durable.
Le FMI souligne que ce cadre soutient les efforts des autorités en matière de protection sociale et prépare le terrain pour la restructuration d’une dette de 13 milliards USD. Ce pacte technique est l’ultime levier pour ancrer le Zimbabwe Gold (ZiG) et réintégrer le concert des nations solvables.

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