L’économie congolaise confirme son envol en février 2026. Selon la dernière note de la Banque Centrale du Congo (BCC), le climat des affaires atteint +41,7 %, soutenu par le boom de la construction et l’embellie énergétique. Une dynamique résiliente qui dessine une croissance robuste malgré de légers réajustements dans le secteur manufacturier.
Le ciel économique de la République Démocratique du Congo s’éclaircit davantage. Selon les données de la note de conjoncture économique de la Banque Centrale du Congo (BCC) du 19 mars, publiée ce jeudi 26 mars 2026, le solde global d’opinions des chefs d’entreprise s’est établi à +41,7 % en février, surpassant les +41,1 % de janvier. Ce renforcement de l’optimisme témoigne d’une confiance accrue des opérateurs économiques dans la trajectoire de l’activité nationale.
La construction, grande championne de la croissance
Si la tendance est globalement positive, c’est la branche « Construction » qui s’impose comme la locomotive de ce mois de février. Avec un bond spectaculaire passant de +43,7 % à +45,9 %, le secteur des BTP affiche la progression la plus dynamique de l’économie. Cette performance exceptionnelle est le fruit d’une accélération des grands chantiers d’infrastructures publiques et d’un regain d’investissement massif dans l’immobilier.
Eau et Électricité : Une progression vitaleSigne d’une amélioration des services de base, la branche « Électricité et Eau » réalise une percée stratégique. Son solde d’opinions grimpe à +27,7 % contre +24,9 % le mois précédent. Cette évolution, soulignée par la BCC, reflète une meilleure desserte dans les zones urbaines, un facteur déterminant pour soutenir la productivité des autres secteurs industriels.
Mines, résilience industrielle
L’industrie extractive ne faiblit pas, affichant +45,0 %, portée par des cours mondiaux favorables. Malgré une légère érosion dans l’industrie manufacturière (+26,8 %) et les services (+28,9 %), les entrepreneurs misent désormais sur la transformation locale des ressources minières pour maintenir ce cap de croissance.
En somme, l’économie congolaise de 2026 ne se contente pas de résister ; elle se transforme, portée par une industrie de la construction et des services publics qui dessinent, brique après brique, le visage de la prospérité future.

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