Sous l’arbitrage stratégique du Secrétariat Général à l’Agriculture, l’alliance INERA-PNUD scelle le destin du Programme d’Appui à l’Agriculture Durable (PAAD). Entre expertise scientifique nationale et logistique internationale, ce contrat de 55 millions USD active un levier de croissance inclusive pour les 145 territoires, visant la souveraineté alimentaire durable.
L’agriculture congolaise amorce sa révolution verte. Ce mercredi 28 janvier 2026, Damas Mamba Mamba a présidé une séance capitale harmonisant le contrat INERA-PNUD. Ce partenariat, sève nourricière du PAAD, vise à accroître la production tout en préservant nos forêts.

Le Directeur Général de l’INERA, Dominique Kankonde, souligne l’importance de cette synergie. « Il était important que l’institution nationale qui a pour objet la mise à disposition des semences soit mise à contribution… pour que nous puissions avancer dans le même sens », a-t-il indiqué. De son côté, Godefroid Alita, Coordonnateur du PAD, renchérit sur l’exigence de qualité. « Pour avoir des semences de qualité, nous devons avoir des semences de base de qualité. Et l’INERA… était contactée pour nous aider à les produire ».

Financé à hauteur de 55 millions USD par CAFI, le FONAREDD et le Gouvernement, le projet mobilise 13 stations de l’INERA. La logistique, orchestrée par le PNUD avec le BCeCo, la CFEF et SAGRISA, garantira l’acheminement des intrants. Plus qu’un contrat, c’est une promesse de prospérité rurale.

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