Le gouvernement congolais passe à la vitesse supérieure pour sanctuariser ses frontières commerciales. Ce samedi 16 mai 2026, le ministère dCommerce Extérieur a doté l’Office Congolais de Contrôle (OCC) d’équipements ultramodernes. Kinshasa, Matadi et Kalemie reçoivent un bouclier technologique face aux importations non conformes.
La RDC ferme définitivement la porte aux marchandises frelatées. En remettant des équipements de pointe aux laboratoires de l’OCC, les autorités transforment l’institution en un véritable « radar » de conformité. Capables de traiter plusieurs paramètres en simultané, ces matériels physico-chimiques et microbiologiques réduisent drastiquement les délais d’analyse. C’est une révolution pour la sécurité des consommateurs et l’éradication de la fraude.

La vision est claire, car Il s’agit de moderniser le réseau des 88 laboratoires nationaux. Bientôt, un centre spécialisé pour les produits pétroliers verra le jour à Lubumbashi, appuyé par un logiciel de traçabilité par QR Code pour les cosmétiques et médicaments. La réplique sera immédiate. « Les produits non conformes seront détruits par le parquet et les amendes seront infligées aux fraudeurs, car la RDC n’est pas un dépotoir », prévient le ministère.
Pour la Directrice Générale intérimaire de l’OCC, Christelle Muabilu, cette acquisition est historique. « L’acquisition de ces matériels de pointe représente une étape charnière dans la modernisation de l’OCC, qui doit jouer un rôle majeur dans la promotion de la compétitivité des produits made in DRC sur le marché international », a-t-elle souligné.
Dans un environnement où, selon Olivier Laderer, Directeur Général de BIVAC, « la question de la conformité des produits est devenue une urgence », l’OCC se positionne désormais comme le garant de la qualité congolaise.


Journaliste économique, je décrypte l’actualité financière et les tendances du marché. Spécialiste en communication des organisations, j’analyse leurs stratégies. Consultant, j’élabore des stratégies de communication globale percutantes pour les entreprises. Mon expertise se situe à l’intersection de l’économie, de la communication et du conseil.



