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Audition au Sénat : Le Directeur Général Kankonde clarifie les relations INERA-CAFI

Au Palais du Peuple, le Directeur Général de l’INERA, Dominique Kankonde, a brillamment défendu la vision de son institut devant la Commission Environnement du Sénat. Entre mise au point stratégique sur le fonds CAFI et plaidoyer pour une relance budgétaire, l’INERA réaffirme son leadership scientifique.

L’INERA face aux élus, un exercice de redevabilité magistral

Ce jeudi 28 mai, une séance de travail de haut niveau s’est tenue au Sénat, opposant la Commission Environnement, Développement Durable, Ressources naturelles et Tourisme, présidée par l’Honorable Cédric Ngindu Biduaya, à la haute direction de l’Institut National pour l’Étude et la Recherche Agronomiques (INERA). Débutée à 14h, l’audition a permis au Directeur Général Dominique Kankonde de lever les équivoques sur les partenariats internationaux.

Interrogé sur les relations avec l’Initiative pour la Forêt de l’Afrique Centrale (CAFI), le DG Kankonde a été catégorique. D’après lui, aucune collaboration officielle n’existe à ce jour. Toutefois, une lettre d’intention a été officiellement adressée au CAFI pour un futur projet. « La quintessence de notre rencontre concernait d’abord les activités que nous faisons avec le fonds CAFI. Ils ont l’information que le fonds CAFI a financé beaucoup plus d’activités dans les provinces », a précisé Monsieur Kankonde, soulignant l’importance de l’agroécologie et de la protection des forêts.

Plaidoyer pour un fleuron agricole

Accompagné d’une délégation technique solide (DGA, DF, Directeur scientifique et juridique), le patron de l’INERA a profité de cette tribune pour sensibiliser les élus des provinces sur la nécessité de doter la recherche de moyens financiers conséquents.

« Nous avons parlé de l’INERA. Vous savez que beaucoup d’entre eux sont des nostalgiques… L’INERA est assez connue par rapport à ses prouesses d’antan. Maintenant, il faut ramener l’INERA, qu’elle devienne comme fleuron de l’agriculture nationale », a martelé Dominique Kankonde.

Sur le plan technique, Dominique Kankonde a rassuré que l’INERA est capable de produire 4 tonnes de maïs avec des semences composites et d’atteindre des standards hybrides zambiens. Entre loi semencière et redynamisation des infrastructures, l’INERA attend désormais que le Parlement débloque les « nerfs de la guerre » pour nourrir la nation.

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