Le Sénat congolais a pris une grande décision ce vendredi 3 juillet 2026 en votant pour un nouvel Accord International sur le Cacao. Grâce à ce texte, défendu par le Ministre du Commerce Extérieur Julien Paluku Kahongya, la République Démocratique du Congo gagne une place de choix sur le marché mondial.
Pour notre pays, cet accord est une excellente nouvelle. Jusqu’ici, la RDC subissait la loi des marchés sans pouvoir dire un mot. Désormais, elle s’assoit à la table des grands pays pour participer aux décisions et aider à fixer le prix du cacao. Cet accord va aussi servir de bouclier pour les agriculteurs locaux. Ils recevront de l’aide et des informations précieuses pour mieux vendre leurs récoltes. Le grand but est d’arrêter de vendre le cacao uniquement sous forme de graines brutes, et de commencer à le transformer en chocolat ou en poudre directement chez nous, en RDC.
Mais attention, cet accord a ses limites. Ce n’est pas une formule magique. Le texte donne des droits, mais il ne va pas construire les routes ni donner l’électricité dont nos usines ont besoin pour fabriquer les produits dérivés du cacao. De plus, pour profiter des informations secrètes du marché mondial, la RDC devra former des experts capables de les utiliser.
En clair, le monde nous donne aujourd’hui les outils pour réussir, mais c’est à nous, à Kinshasa, de faire le travail sur le terrain pour que le cacao congolais enrichisse enfin nos propres populations.

Journaliste économique, je décrypte l’actualité financière et les tendances du marché. Spécialiste en communication des organisations, j’analyse leurs stratégies. Consultant, j’élabore des stratégies de communication globale percutantes pour les entreprises. Mon expertise se situe à l’intersection de l’économie, de la communication et du conseil.



