La deuxième édition de la FDEC a consacré l’urgence de l’inclusion financière pour les Congolaises. Les certificats ont été remis aux finalistes du Module 3 de formation en gestion. L’association agit pour l’émergence d’un leadership transformationnel, car la femme, qui représente plus de 52% de la population, est la « cheville ouvrière de l’économie nationale », justifiant l’accès au financement.
La FDEC a tenu la promesse de sa deuxième édition dédiée à l’inclusion financière, un impératif que sa Présidente, Lydie Omanga, justifie par le rôle crucial de la femme, « cheville ouvrière de l’économie nationale ». « Il n’est pas concevable de ne pas l’accompagner dans ses besoins de financement », a-t-elle insisté.
L’événement a été marqué par la remise des certificats aux finalistes du Module 3 de la formation en gestion financière. Ces formations, gratuites et menées par des experts, constituent un préalable indispensable. Selon Lydie Omanga, elles permettent aux femmes de savoir « comment utiliser ce crédit, comment le ventiler ».
L’impact concret a été souligné par l’ingénieure Maya Rose, apprenante et Présidente de la COOPEFEMAC. « Ça nous a vraiment aidé, nous a permis de nous épanouir financièrement, de savoir gérer nos revenus, nos entreprises, nos trésoreries pour être des femmes de bien accomplie », s’est-elle exprimée.
Les trois panels ont abordé des thèmes cruciaux allant de la souveraineté économique aux politiques bancaires inclusives, avec la participation notamment de la CADECO et du FOGEC. Forte de ce succès, la FDEC a annoncé que la troisième édition sera axée sur l’inclusion numérique.

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