À Mahagi, les généraux Bruno Mandevu (FARDC) et Félix Busizoori (UPDF) ont scellé, ce mercredi 7 janvier 2026, un nouveau pacte d’acier. Face à l’insécurité persistante en Ituri, les deux états-majors misent sur un renforcement de la coordination opérationnelle pour transformer leurs accords bilatéraux en rempart infranchissable contre les forces négatives.
L’heure n’est plus aux simples poignées de main diplomatiques, mais à la fusion des tactiques sur le terrain. À Mahagi, l’évaluation des opérations conjointes FARDC-UPDF a pris l’allure d’un virage stratégique majeur. Sous l’impulsion du général Bruno Mandevu et de son homologue ougandais Félix Busizoori, l’impératif est clair : briser les cloisons pour bâtir un renforcement de la coordination opérationnelle sans faille.
Ce sommet militaire ne se contente pas de dépoussiérer les accords Tshisekedi-Museveni, car il exige une communication en temps réel et un partage de renseignements chirurgical. Dans cette jungle de l’Ituri où l’ennemi joue sur les frontières, l’unité de commandement devient l’arme absolue. En renforçant cette coopération de proximité, Kinshasa et Kampala tentent de prouver que leur mariage de raison peut enfin accoucher d’une paix durable pour les civils, transformant ainsi deux armées hier rivales en une seule machine de guerre contre le chaos.

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