À Davos, Félix Tshisekedi transforme les ressources congolaises en levier diplomatique. Entre transition énergétique et siège au Conseil de sécurité, la RDC s’impose comme l’arbitre incontournable des technologies vertes. Face aux tensions douanières mondiales, Kinshasa mise sur le dialogue pour sécuriser ses intérêts stratégiques et environnementaux.
Le Président Félix Tshisekedi a investi la 56e réunion du Forum économique mondial avec une ambition claire : graver la RDC dans l’agenda de la transition mondiale. Sous le thème « Un esprit de dialogue », Kinshasa déploie son offensive pour s’affirmer comme le « pays-solution » indispensable. Alors que le forum est dominé par les incertitudes liées aux nouveaux droits de douane américains, la RDC brandit ses minerais critiques et son potentiel hydroélectrique comme des atouts maîtres.
L’enjeu dépasse l’économie. Fort de son statut au Conseil de sécurité de l’ONU, Tshisekedi utilise cette fenêtre helvétique pour défendre une paix durable et un multilatéralisme menacé. Du projet « Couloir vert » aux batteries électriques, Davos 2026 doit transformer les promesses écologiques en investissements concrets, garantissant que la richesse du sous-sol congolais serve enfin de moteur à sa propre émergence diplomatique.

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