Washington couronne le courage zambien. En achevant la sixième revue de la FEC, le FMI débloque 190 millions de dollars, portant l’appui total à 1,7 milliard. Malgré les chocs, Lusaka stabilise ses comptes, restructure sa dette et parie sur une croissance robuste de 5,8 % en 2026, transformant la discipline budgétaire en moteur souverain.
La Zambie n’est plus l’enfant malade de la finance austère, mais le nouveau laboratoire de la résilience africaine. Le 27 janvier 2026, le FMI a validé l’ultime examen de son programme de réformes, saluant une trajectoire macroéconomique exemplaire. Avec une croissance projetée à 5,8 % pour 2026, portée par le boom minier et agricole, Lusaka transforme l’essai de la stabilité.
Nigel Clarke, Directeur général adjoint du FMI, souligne la prouesse. « Malgré les chocs, la Zambie a considérablement réduit les déséquilibres macroéconomiques et réalisé des progrès considérables en matière de restructuration de la dette », a-t-il indiqué. Si le risque de surendettement persiste, l’assainissement budgétaire rigoureux rassure les marchés. Désormais, le pays doit consolider ce « gain durement gagné » en misant sur la diversification et la transparence énergétique pour garantir une prospérité inclusive.

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