L’entrée historique de la RDC sur les marchés financiers avec un Eurobond de 1,25 milliard de dollars marque un tournant. Saluant ce succès, le Chef de l’État impose une discipline de fer. Il s’agit d’une gestion transparente, commission de suivi rigoureuse et contrôle sans faille pour garantir que chaque dollar génère sa propre richesse.
Finance internationale, le défi de la crédibilité après le succès de l’Eurobond
La République Démocratique du Congo vient de franchir le rubicon financier. Avec la réussite de sa première émission d’Eurobond, le pays intègre le cercle restreint des nations dont la « parole financière inspire crédibilité et confiance ». Mais pour le Président Félix Tshisekedi, ce montant de 1,25 milliard de dollars n’est pas un chèque en blanc, mais c’est une promesse de transformation qu’il entend surveiller comme le lait sur le feu.
Pour garantir le succès de ce pari, le Chef de l’État a activé un triptyque de surveillance sur les corps constitués. D’abord, il engage la Première Ministre à instaurer une commission interinstitutionnelle de suivi rigoureux. L’objectif est que les projets ne doivent plus rester des « intentions administratives », mais devenir des réalités palpables pour la population.
Au Ministre des Finances, l’instruction est mathématique. En clair, garantir une « traçabilité irréprochable » des fonds. « La dette n’est soutenable que lorsqu’elle finance la création des richesses »., insiste le Président. Enfin, le verrou de sûreté est confié aux institutions de contrôle. L’IGF et la Cour des comptes devront assurer une surveillance continue, car, rappelle le Chef de l’État, « la confiance des investisseurs ne se décrète pas, elle se construit dans la durée par des preuves tangibles ».
Désormais, le gouvernement est soumis à une obligation de résultats trimestriels devant le Conseil des ministres. La RDC ne se contente plus de dépenser, mais elle apprend à investir sous l’œil vigilant des marchés mondiaux.

Journaliste économique, je décrypte l’actualité financière et les tendances du marché. Spécialiste en communication des organisations, j’analyse leurs stratégies. Consultant, j’élabore des stratégies de communication globale percutantes pour les entreprises. Mon expertise se situe à l’intersection de l’économie, de la communication et du conseil.



