En reconduisant les restrictions sur le fer, les câbles électriques et les détergents, Julien Paluku Kahongya transforme la douane en bouclier industriel. Ce blocus de douze mois vise à oxygéner les usines locales étouffées par la concurrence étrangère. Entre souveraineté économique et risque de surchauffe des prix, le Ministre du Commerce Extérieur impose un protectionnisme musclé.
Le ministre Julien Paluku vient de transformer le Commerce Extérieur en rempart pour les usines locales. En prolongeant les restrictions sur des produits vitaux comme les faïences, les câbles en cuivre et les barres de fer, le gouvernement choisit la « sauvegarde de l’industrie locale » comme priorité absolue. Ce blocus sélectif, ciblant les zones Ouest, Sud et Sud-Est, vise à briser la dépendance structurelle aux importations.
Toutefois, ce rempart réglementaire est un couteau à double tranchant, car un défi de taille se révèle dans l’analyse. Il s’agit de la capacité des producteurs nationaux à combler le vide sans provoquer une inflation galopante. Bien que des dérogations soient possibles via le « Guichet Unique Intégral », la bureaucratie rigide pourrait ralentir l’approvisionnement des zones enclavées. Entre patriotisme économique et réalité du panier de la ménagère, Paluku parie sur une thérapie de choc pour réveiller le géant productif congolais.

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