Un avertissement solennel a été lancé par les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) à l’encontre de Thomas Lubanga et de sa milice du mouvement rebelle CRP. Lors d’une déclaration percutante, le Lieutenant Jules Ngongo a révélé que les services de renseignement avaient intercepté un complot visant à assassiner le Gouverneur militaire de l’Ituri, le Lieutenant-Général Johnny Luboya N’kashama. Cette mise en garde, qui s’adresse également aux complices « internes et externes », marque la détermination des FARDC à ne pas laisser l’histoire se répéter, affirmant que les « manœuvres » de déstabilisation ne resteront pas impunies.
« Nous avons reçu des renseignements clairs et précis faisant état de l’organisation d’une messe noire par les membres de la rébellion CRP de Thomas Lubanga et ses alliés, » a déclaré le Lieutenant Ngongo. Il a précisé que leur « objectif ignoble » était de s’en prendre à la vie du gouverneur militaire. Avec une voix ferme, le porte-parole de l’armée a interpellé directement les comploteurs. « Vous voulez assassiner Monsieur le gouverneur ? Vous voulez assassiner Luboya N’kashama ? Avez-vous seulement conscience des conséquences dramatiques qui entraîneraient une telle folie ?« , a-t-il interrogé.
Le message des FARDC est un rappel cinglant du passé et une promesse pour l’avenir. Le Lieutenant Ngongo a souligné que « les stratégies d’intimidation et de terreur qui ont marqué les années 1999 en 2003 avec Thomas Lubanga à la tête ne se répéteront plus jamais aujourd’hui. » Insistant sur le fait que la population iturienne et les forces de sécurité sont désormais vigilantes et unies, il a prévenu les rebelles que leurs projets d’attaque sur la ville de Bunia, notamment via Bédou-Ezekier, sont connus. « Si la ville de Bunia est attaquée, sachez que les forces armées vont se défendre. Il ne faut pas venir crier et ne venez pas pleurer« .
La déclaration s’est achevée sur une note de détermination inébranlable. « L’Ituri ne sera plus une terre de sang… mais une terre de paix, de justice et de développement« , a martelé le Lieutenant Ngongo. Cette prise de parole des FARDC, d’une rare fermeté, symbolise la ligne rouge que les autorités ne sont pas prêtes à voir franchie et le début d’une nouvelle ère où l’impunité du passé est révolue.

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