Face au naufrage des indicateurs de performance, le Président Félix Tshisekedi tape du poing sur la table. Entre blocages administratifs et agonie financière du Guichet Unique, l’environnement des affaires s’enlise dans des sables mouvants. L’instruction du Chef de l’État est désormais martiale. Il s’agit de lever les pesanteurs sans délai pour sauver l’attractivité nationale.
Le sursaut d’un État asphyxié par ses pesanteurs
Le constat dressé lors du Conseil des ministres du 19 décembre 2025 est cinglant. Il révèle que la mise en œuvre des réformes du climat des affaires est en pleine dérive. Malgré quelques timides avancées, la performance globale reste « largement en deçà des objectifs », une situation que le Chef de l’État a tranchée sans équivoque, la jugeant désormais « inacceptable ».
Le moteur de l’investissement est grippé par des contraintes structurelles majeures. Le Guichet Unique de Création d’Entreprise est aujourd’hui paralysé par un déficit financier chronique qui compromet son efficacité. Ces pesanteurs ne sont plus de simples retards bureaucratiques ; elles constituent un véritable frein à la transformation structurelle de l’économie.
Ne tolérant plus l’immobilisme, le Président a instruit la Première ministre et les ministères réformateurs d’apporter des « solutions concrètes et durables » pour instaurer un climat compétitif et prévisible. L’objectif est de restaurer la confiance des investisseurs avant le grand rendez-vous de l’OHADA en 2026. La récréation est finie et place à l’obligation de résultats.

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