Selon la dernière note de conjoncture de la Banque Centrale du Congo (BCC), le climat des affaires en RDC affiche une nette amélioration au deuxième trimestre 2026. Cette dynamique positive, marquée par un bond global de +4,2 points, est principalement tirée par la vitalité de l’industrie manufacturière et du secteur commercial, qui surfent sur une hausse de la demande intérieure.
Le thermomètre économique de la République Démocratique du Congo vire au vert. Les chefs d’entreprises reprennent confiance, portés par des indicateurs sectoriels en nette progression.
L’analyse de la conjoncture révèle une tendance claire, car l’indice global du climat des affaires progresse de +4,2 points pour s’établir à +8,5 points, contre +4,3 points le trimestre précédent. Cette impulsion majeure trouve sa source dans deux locomotives. Il s’agit de l’industrie manufacturière, dont l’indicateur s’envole à +12,1 points grâce à une accélération des cadences de production, et du commerce de détail, qui se hisse à +9,8 points, stimulé par la résilience de la consommation des ménages.
Pourtant, une ombre subsiste au tableau. À l’opposé de cette euphorie sectorielle, la branche des transports et télécommunications enregistre une anomalie baissière, chutant à -2,3 points. Cette contre-performance isolée s’explique par la hausse des coûts logistiques et des carburants, qui pèse lourdement sur l’exploitation des opérateurs.
Ces données certifiées par l’institut d’émission démontrent une corrélation directe entre la stabilité des prix intérieurs et le regain d’optimisme des investisseurs. Si les défis logistiques freinent encore les transports, la solidité de l’industrie et du commerce valide les réformes macroéconomiques en cours et consolide la trajectoire de croissance de la RDC.

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