À l’approche de la rentrée scolaire 2026-2027, le pouvoir d’achat des ménages congolais reste sous forte pression. Selon la récente étude du cabinet Target SARL, 42 % des parents se disent « pas prêts » et 41 % ne le sont que « partiellement », principalement en raison de contraintes financières majeures.
Trois facteurs clés expliquent ce retard généralisé :
- Le manque de revenus suffisants : L’érosion du budget familial empêche la plupart des parents de solder la totalité des frais scolaires exigés dès l’inscription.
- L’achat au compte-gouttes des fournitures : Faute de moyens pour acquérir le kit scolaire complet avant le jour J, les familles achètent cahiers, uniformes et manuels de manière très progressive.
- Le paiement échelonné des acomptes : Beaucoup négocient le versement partiel du minerval auprès des établissements pour éviter l’exclusion immédiate de leurs enfants.
Face à ces difficultés, l’enseignement privé non international s’effondre (passant de 47 % des choix en 2023 à 21 % en 2026) au profit des écoles conventionnées (45 %), perçues comme le meilleur compromis financier et pédagogique.


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