Devant la puissante Chambre de Commerce de Genève (CCIG), la Première Ministre Judith Suminwa a redéfini le rôle de la RDC sur l’échiquier minier mondial. Kinshasa ne se présente plus comme un simple fournisseur de matières premières, mais comme un partenaire exigeant et maître de sa destinée. L’heure est à la transparence, à la bonne gouvernance et au partage équitable des richesses.
Le « gagnant-gagnant » pour mettre fin à l’hypocrisie
Judith Suminwa Tuluka, entourée des ministres de la Justice et des Mines, a présenté aux investisseurs genevois un nouveau contrat de confiance. Ce narratif audacieux commence par une vérité simple, loin de l’extractivisme. « La première ressource, ce ne sont pas les mines, ce sont les ressources humaines… Ce que nous voulons, nous, RDC, c’est de travailler avec vous dans un partenariat gagnant-gagnant », a-t-elle déclaré.
Le Ministre Patrick Muyaya a souligné l’urgence de cette réforme. D’après lui, le secteur minier est la principale raison de la guerre de l’Est, d’où l’importance cruciale accordée à la traçabilité pour endiguer le conflit.
Le message, centré sur une gouvernance solide, a été écouté avec attention. « Le message qui a été passé ici d’une vraie volonté des autorités de Kinshasa… est un message qui a été entendu… », a confirmé Vincent Subilia (CCIG). En appelant à des investissements responsables et durables, Kinshasa force la Place genevoise à un engagement mutuellement bénéfique, transformant la richesse du sous-sol en bien-être durable pour son peuple.


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