Tchomia, la MONUSCO lance un projet de $120 000 ciblant 933 personnes, dont 311 ex-miliciens. L’initiative vise la production d’aliments pour bétail et poissons dans la plaine du lac Albert. Cette approche intégrative est un appel fort à l’unité. « Ce n’est qu’ensemble que nous pourrons tourner le dos à la guerre… » a déclaré Josiah Obat, chef de la MONUSCO.
La MONUSCO a inauguré à Tchomia-centre un projet phare pour la stabilité de Djugu, financé à hauteur de $120 000. Visant 933 bénéficiaires (dont 311 ex-miliciens), l’initiative se concentre sur la production d’aliments nutritifs pour poissons et bétail. Ce plan intégrateur est salué par les autorités locales comme une alternative solide à la violence, offrant des perspectives économiques concrètes à une population durement éprouvée.
Le projet ne se limite pas à l’usine de production. Il inclut la construction de champs vivriers et la réhabilitation d’une route de quatre kilomètres via l’approche HIMO, garantissant ainsi des revenus temporaires aux ex-combattants et aux communautés. Honoré Kakwa, responsable P-DDRC-S, a même souligné l’impact écologique positif. « Bien nourrir les poissons, va nous emmener à refaire les espèces de poisson en disparition », a-t-il affirmé.
La représentante du gouvernement, Irene Vaweka, a rappelé que le retour à la vie civile exige l’offre d’ alternatives solides et durables. C’est un pas essentiel vers la reconstruction, comme l’a martelé Josiah Obat, chef de la MONUSCO. « Ce n’est qu’ensemble que nous pourrons tourner le dos à la guerre et reconstruire cette province qui a trop souffert », a-t-il souligné.

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