Le gouvernement zimbabwéen a annoncé une nouvelle politique radicale. Il s’agit de l’interdiction immédiate de la vente itinérante, du commerce nocturne, et de la vente de vêtements de seconde main, rapporte africanews.com. Cette mesure, communiquée lundi par le ministre des Collectivités locales et des travaux publics, vise à réorganiser l’économie locale et à protéger les commerçants qui respectent la loi.
Cette décision, perçue comme un coup dur pour des milliers de Zimbabwéens vivant du secteur informel, est justifiée par plusieurs motifs. Premièrement, elle entend mettre fin à la concurrence jugée déloyale qui pénalise les commerçants légalement installés. Ces derniers, qui contribuent au Trésor public par le biais des impôts et des taxes, se plaignent depuis longtemps d’être désavantagés par les vendeurs de rue qui échappent à toute réglementation.
De plus, les autorités affirment que cette interdiction est une composante essentielle de la lutte contre le trafic de drogues et de substances illicites. Le gouvernement estime que les activités commerciales nocturnes et les marchés ambulants sont un terrain propice à ces trafics.
Pour garantir l’application de cette nouvelle loi, le gouvernement a exhorté les habitants de la capitale, Harare, à « collaborer avec les forces de l’ordre« . Cette mesure, qui a déjà suscité de vifs débats, marque un tournant dans la politique économique du Zimbabwe et pourrait avoir des répercussions significatives sur le quotidien de nombreux citoyens.
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