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Les sentinelles de la nature : des journalistes environnementaux mobilisés sur l’avant-projet de loi de la biosécurité

Le ministère de l’Environnement de la RDC a réuni la presse à Kinshasa pour un atelier d’échange sur la biosécurité et l’avant-projet de loi qui l’encadrera. Organisé en collaboration avec le PNUE, l’atelier a servi à présenter les fondements du Protocole de Cartagena et à sensibiliser les journalistes sur l’importance de cette thématique. Ce texte législatif est une étape cruciale pour doter la RDC d’un cadre juridique robuste afin de réguler l’introduction d’organismes génétiquement modifiés (OGM) sur son territoire.

La RDC contre les risques biologiques : un avant-projet de loi pour un avenir plus sûr

Dans le cadre de ses efforts pour protéger sa biodiversité et sa population, la RDC a organisé un atelier d’échange à Kinshasa avec la presse environnementale. L’objectif de cette initiative, orchestrée par la Direction de Développement durable du ministère de l’Environnement et en collaboration avec le PNUE, était de présenter les bases de la biosécurité et le contenu de l’avant-projet de loi qui la régit. Trois moments importants ont marqué la rencontre : la présentation du Protocole de Cartagena par Guy Mboma, l’explication des concepts connexes par le Professeur Freddy Bulubulu et la description détaillée de l’avant-projet de loi par Maître Félix Lilakako.

Me Félix Crédo Lilakako, consultant pour le ministère, a expliqué l’urgence d’un tel texte. « Ce texte législatif s’inspire de la loi-cadre… Il s’agit pour la RDC de se doter d’un texte législatif prévoyant des mesures efficaces pour contrôler l’introduction, la circulation, le transit et la consommation de produits présentant un risque potentiel pour la santé humaine et l’environnement », a-t-il indiqué, ajoutant que la loi est essentielle pour « mettre la population à l’abri d’utilisation des substances dangereuses ».

Forts de l’échec d’un premier projet en 2007, le ministère et ses partenaires adoptent une nouvelle approche. Le point focal du protocole de Cartagena, Guy Mboma, a annoncé les prochaines étapes. « Nous devons maintenant rencontrer les députés et sénateurs pour leur expliquer le bien-fondé de cette loi et les impliquer en amont », a-t-il fait savoir.

L’atelier a ainsi jeté les bases d’un plaidoyer stratégique pour que la RDC se dote enfin d’une loi sur la biosécurité.Propose d’autres titres percutants avec accroche évoquant l’échange avec les journalistes environnementaux sur la préparation de l’avant-projet de loi sur la biosécurité en RDC

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