Un vent de soulagement souffle sur le secteur privé congolais. Lors de la 52e réunion du Conseil des ministres, le Président de la République a instruit la Première ministre de revoir les modalités d’application du quitus fiscal, dont l’exigence préalable aux opérations commerciales et financières suscitait une vive inquiétude.
Bien que la mesure visait à renforcer la discipline fiscale, son entrée en vigueur avait créé des contraintes disproportionnées : difficultés pour le respect des contrats inter-entreprises, frein à l’octroi de crédits, et impact négatif sur l’attractivité du pays pour les investisseurs. Le chef de l’État, soucieux d’améliorer le climat des affaires, a reconnu ces préoccupations légitimes.
La Première ministre, en collaboration avec la Cellule Climat des Affaires, le ministère des Finances, et la DGI, est chargée d’organiser des consultations approfondies avec le secteur privé. L’objectif est de proposer un cadre fiscal révisé, qui concilie les impératifs budgétaires de l’État avec la fluidité des affaires et l’attractivité économique.
En attendant les conclusions de ces concertations, un moratoire temporaire ciblé a été proposé sur certaines exigences. Une décision saluée qui témoigne de la volonté présidentielle d’instaurer une gouvernance fiscale rigoureuse, équitable et prévisible, sans étouffer l’économie.

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