Au Conseil de sécurité, la RDC, pilier du bloc A3, a brandi l’étendard du droit international face à la crise vénézuélienne. Entre Kinshasa et Caracas, un pacte de destin dessine le refus catégorique des ingérences. Un plaidoyer pour une solution souveraine et un ordre constitutionnel immuable.
Le verdict de Kinshasa : la souveraineté, socle sacré de la stabilité mondiale
Le 5 janvier 2026, la voix de la République démocratique du Congo a résonné sous les voûtes de l’ONU comme un écho de résistance. En s’alignant sur l’Union africaine, la RDC ne se contente pas de commenter la situation au Venezuela. C’est dans la mesure où elle érige la souveraineté en dogme universel.
Dans un style d’une éloquence sans faille, le bloc A3 a rappelé que l’intégrité territoriale n’est pas une variable d’ajustement. Pour Kinshasa, confrontée à ses propres défis frontaliers, la défense de Caracas est un miroir, car protéger l’ordre constitutionnel d’un État tiers, c’est sanctuariser le sien. Ce front diplomatique persuasif refuse que les puissances internationales dictent leur loi, exigeant que l’avenir vénézuélien reste l’œuvre exclusive de son peuple. Une leçon de dignité étatique.

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