Les dernières mercuriales du Ministère du Commerce Extérieur sonnent le glas d’un secteur clé : le Cobalt et le Cuivre, piliers des recettes congolaises, sont simultanément en tendance baissière, et le Cuivre à 10 784,90. Cette double déflation sur les métaux stratégiques, contrastant avec l’Or en chute et le léger rebond agricole, pose une question critique. Comment l’État va-t-il compenser le manque à gagner généré par ce choc externe pour financer son budget 2026 ?
L’impact des mercuriales est sans appel. Les prix du Cuivre et du Cobalt s’effritent. Cette régression simultanée sur les deux métaux phares est particulièrement alarmante pour la mobilisation des recettes fiscales.
Historiquement, les gains générés par ces deux minerais financent une part colossale du budget. Or, leur baisse – même marginale – entraîne un manque à gagner immédiat en termes de redevances minières. Le Cobalt, crucial pour l’industrie des batteries, et le Cuivre, indicateur de santé économique mondiale, signalent une contraction des revenus d’exportation.
Malgré une légère embellie des produits agricoles, leur valeur reste trop faible pour compenser le saignement du secteur minier. Le ministère doit urgemment détailler les mécanismes de compensation pour éviter de compromettre les dépenses publiques prévues dans le budget 2026. L’État congolais est au pied du mur face aux lois impitoyables du marché.

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