L’OPEP+ fige sa production jusqu’en mars 2026 pour contrer un excédent mondial redouté de 3,8 millions de barils. Cette stabilité forcée succède à une année 2025 marquée par une chute brutale des prix de 18 %. Pour la RDC, ce maintien de l’offre internationale impose un équilibre énergétique précaire.
Le cartel pétrolier impose sa discipline. En suspendant les hausses de production, les huit leaders mondiaux verrouillent l’offre pour compenser une « demande saisonnièrement plus faible ». Cette « stratégie visant à regagner des parts de marché » après des années de réductions volontaires stabilise artificiellement les cours mondiaux. Pour l’économie congolaise, importatrice de produits finis, cette décision fige les coûts d’approvisionnement tout en prolongeant une dépendance critique aux quotas extérieurs.
Tandis que l’offre hors cartel progresse aux États-Unis et au Brésil, le marché reste suspendu à la « remise progressive sur le marché de volumes précédemment retirés ». L’organisation prévoit pour 2026 un « excédent d’environ 3,8 millions de barils par jour », un volume massif qui dictera le prix du carburant à la pompe en RDC. Cette gestion de l’abondance par l’OPEP+ place désormais Kinshasa devant le défi de sécuriser ses stocks face à une offre mondiale en pleine recomposition.

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