La Première Ministre confirme l’entrée en vigueur, le 1er janvier 2026, de la réforme fiscale majeure, abandonnant le système cédulaire pour la globalisation des revenus. Ce tournant, qui concerne directement l’Impôt sur les Revenus des Personnes Physiques (IRRP) et l’Impôt des Sociétés (IS), est scruté pour son impact décisif sur la maximisation des recettes et la modernisation des finances publiques.
IRRP et IS : le grand virage vers la globalisation
Le passage au système de globalisation des revenus dès le 1er janvier 2026 marque un tournant pour les finances publiques congolaises, remplaçant le système cédulaire. Cette réforme, qui touche l’Impôt sur les Revenus des Personnes Physiques (IRRP) et l’Impôt des Sociétés (IS), est présentée comme une opportunité stratégique pour maximiser les recettes et assurer une gestion plus équitable.
Toutefois, la Première Ministre a souligné la difficulté systémique liée aux contentieux immobiliers (80% des litiges judiciaires), qui freinent la mobilisation. La mise en place d’une commission ad hoc est essentielle pour garantir que la réforme ne bute pas sur les problèmes d’absence de titres fiables et de mauvaise déclaration de revenus du secteur immobilier.

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